EAMA  Ecole d'Arts Martiaux

                                      des Alpilles

         

 
 


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Le club a fêté ses 10 ans en 2016 :

Pour marquer l'évènement, un stage s'est déroulé
le 18 juin 2016,  au dojo du collège.
Il a été animé par André PARENT,
ceinture noire 6ème dan, médaillé européen,
en présence de nombreux hauts gradés.

 

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Sélection de videos "Les entretiens de l'Insep" :


Entraîner les qualités musculaires, force-puissance-vitessse :

Spécificité de l'entrainement à la vitesse chez le judoka :
A titre de repère, données sur l'entrainement du gymnaste :

L'importance du sommeil chez le sportif de haut niveau :
 

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 Vous avez dit Ceinture Noire ?
 

Pour un judoka le choix de postuler à un grade supérieur est investissement qui demande mûre réflexion. En effet l'évolution dans les grades, décrite par le triptyque SHIN, GHI, TAÏ, ne peut se faire sans un investissement total et sincère dans cette voie. Le grade en lui même est certes très valorisant pour celui qui l'obtient, mais il est d’abord par essence la reconnaissance d'une évolution harmonieuse de l'esprit (SHIN) de la technique (GHI) et du corps (TAÏ). La prise de conscience de ce nouveau grade par le pratiquant, n'intervient que bien plus tard, c'est en continuant la pratique du Judo comme d'habitude que le nouveau promu s'imprègne de cette nouvelle peau. Comment penser qu'il en est autrement!
 
Dans la hiérarchie du Judo, comme l'a créée le fondateur, l'évolution dans le Judo est codifiée et sanctionnée par des grades. Chacun connaît les grades et en respecte les valeurs, mais peu de pratiquants saisissent le sens profond des devoirs attachés à chaque grade, et plus on s’élève dans le grade plus ces devoirs sont nombreux.
 
 Revêtir pour la première fois la ceinture noire est souvent l’aboutissement pour un grand nombre de judokas qui pensent être devenus « grands » dans le monde du Judo.
C’est un passage important et très vite la poursuite du Judo peut devenir problématique. Certaines questions peuvent alors se poser : « pourquoi poursuivre alors que je suis ceinture noire, que vais-je bien pouvoir apprendre maintenant, etc. ».
D’autres, venus au Judo sur le tard se demandent bien si la poursuite de la pratique est fondée en pensant aux chutes et autres contraintes physiques qu’impose le Judo.
 
 La ceinture noire est le principal objectif pour beaucoup de licenciés, mais c’est surtout une étape de transition dans la vie du Judoka, c’est la fin de la période « élève » celui qui fait ce que son professeur lui dit, et c’est le début de la période « adulte » celui qui se prend en main.
Cette barrière franchie, le judoka se doit de continuer, pour comprendre les principes même du Judo et de son système éducatif comme résumés dans les maximes du fondateur : Entraide et prospérité mutuelles, ou bien meilleure utilisation de l’énergie.
 
En nouant cette ceinture noire autour du Judogi, le judoka doit prendre conscience du rôle qu’il doit désormais tenir. Il faut qu’il comprenne que maintenant, si ce n’est pour lui même, c’est pour ceux qui l’ont aidé à passer cette étape, ceux qui l’ont encouragé, qu’il se doit d’être présent.
 En Judo, la persévérance est une qualité des plus appréciée et une des plus reconnue. Maître Kano disait : « Pour aimer, il faut connaitre ». En Judo comme dans tous les domaines, nul ne connait sans une pratique assidue et sincère, penser autrement est une erreur qui conduit à l’abandon de son rêve.
 
« On ne devient pas vieux par son âge, mais parce que l’on a déserté son idéal ».

 

Les championnats de France 1ère Division de Judo 2008, vus de l’intérieur.

Cette année, la Ligue PACA organisait les championnats de France 1ère division de Judo, féminins et masculins, au Palais de Sports de Toulon, les 11 et 12 janvier. Cet évènement nécessitait un nombre important de volontaires pour son bon déroulement. La Ligue a proposé aux jeunes du Pôle Espoir, aux futurs enseignants préparant leur brevet d’état, et aux animateurs suppléants en formation, de l’aider lors de ces 2 jours. C’est à ce titre que j’ai participé à l’évènement de « l’intérieur ».

Les rôles des uns et des autres étaient d’accueillir les VIP, de distribuer les programmes, de tenir la billetterie et la buvette, ou d’accompagner les judokas de la salle d’échauffement vers les tatamis. Un tee-shirt floqué aux couleurs de la Ligue et un badge « Organisation » autour du cou, nous donnait accès à l’ensemble du Palais des Sports, et nous étions les premiers spectateurs, car placés au pied des tatamis. Et là, quel régal ! Devant nous, le gratin du Judo français ! Le samedi, entrent en lice les petites catégories de poids chez les filles et les plus lourds chez les garçons. Dans notre dos, dans les premiers rangs des tribunes, tous nos anciens champions d’Europe, du Monde ou Olympiques, venus en tant que coachs ou dirigeants. Les frères Vachon, Cathy Fleury, Marc Alexandre, Thierry Rey, Brigitte Deydier (Directrice Technique Nationale), Jean-Luc Rougé (Président de la FFJDA), Guy Delvingt, Patrick Vial, mais aussi Henri Courtine (10ème Dan) et Jacques Leberre (9ème Dan). Une armoire de souvenirs et de médailles dorées !

Devant nous, à l’échauffement, les Uchi-komi de Frédérique Jossinet ou d’Audrey La Rizza. La journée et les ippons défilent, avec en point d’orgue, l’explosivité de Laetitia Payet en finale des -48 kg (ippon en moins de 30 secondes), la domination de Frédérique Jossinet et sa maîtrise au sol (4 combats, moins de 10 minutes passées sur les tatamis et 4 ippons sans prendre un seul petit koka contre elle), et bien sûr, le premier titre sénior de Teddy Riner, après un titre de champion d’Europe et un titre de champion du Monde. Quelle puissance et quelle technique chez un judoka si jeune ! Bien qu’en difficulté en finale de tableau et en finale, il a su redresser la barre sans s’affoler et s’imposer par la variété de ses techniques (O Soto Gari, Harai Maki Komi ou Sasaé).

Après une soirée ponctuée par un superbe buffet en compagnie des dirigeants et arbitres, et une nuit sur place, c’est reparti, le dimanche, avec les plus lourdes et les plus légers. Moins de vedettes chez les hommes, partis en tournois chercher des quotas qualificatifs pour les Jeux Olympiques, mais le top chez les filles. Lucie Decosse dominant Gévrise Emane en moins de 70 kilos (2 championnes du monde en finale), Lucie Louette qui écarte Stéphanie Possamaï et Céline Lebrun. Quelle belle journée !

J’ai pu assister dans le week-end à tous les matches pour le podium (troisièmes places et finales). Un régal ! Je vois encore défiler les certains Uchi-mata ou Tomoé-Nagé. J’ai loupé les matches qualificatifs du dimanche, car je tenais la billetterie. Même là, c’était sympa, car l’entrée était gratuite et les billets ne servaient qu’à contrôler que le nombre de spectateurs ne dépassait pas la capacité de la salle. Du coup, les gens nous quittaient avec leur billet et le sourire …

Le week-end, s’est terminé avec les félicitations de Jean-Luc Rougé pour une organisation qualifiée d’exemplaire, et le démontage des 1000 m2 de tatamis. Dur pour finir, mais quand vous le faite en compagnie de Marc Alexandre, champion olympique en 1988 à Séoul, c’est encore avec plaisir ! Entraide et prospérité mutuelle, ça s’applique aussi dans ces moments !

Après ce week-end, j’ai deux souhaits : avoir la chance de participer à une nouvelle organisation d’un évènement de ce niveau en PACA, et voir Frédérique Jossinet battre, enfin, Ryoko Tani en finale des Jeux Olympiques de Pékin.

 Rédacteur : José ABAD

  

Le Tournoi de Paris 2008.

Les 09 et 10 février a eu lieu le tournoi de Paris Ile de France au palais omnisports de Paris Bercy. Les meilleurs judokas mondiaux sont venus affirmer leur suprématie sur les tatamis parisiens.  C'est dans une ambiance survoltée que les grands champions français comme Teddy RINER, Lucie DECOSSE, Emane GEVRISE, Céline LEBRUN, Stéphanie POSSAMAI, Frédéric DEMONTFAUCON, Frédérique JOSSINET et bien d'autres ont évolué sur les 5 surfaces de combats en place. Certes la prestation des garçons est restée bien modeste, seulement deux médailles, mais les filles en revanche ont montré du judo de grande qualité, pour preuve les 6 médailles obtenues dont deux en or et une en argent. 

Après avoir vibré, comme de nombreux judokas, devant un tel niveau de technicité et de qualité de réalisation, il a fallu reprendre le train le dimanche soir le coeur lourd mais la tête pleine d'images merveilleuses, en se promettant bien d'y revenir l'année prochaine.

   

 Teddy RINER en finale

 

 

 Le podium de Lucie DECOSSE

   La détermination de F.JOSSINET

et de Emane GEVRISE

 

 

Céline toujours présente

 

 

Frédéric en action

 Le sourire de Lucie....

 
 





 



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